la literatura « La littérature est la possibilité à chaque individu de dire ce qu’il pense, ce qu’il croit et ce qu’il veut. Et tant qu’il est le seul maître à bord, tout ce qu’il dit est vrai. »

littéraires de tous les horizons et poètes de tous les continents rejoignez-moi.

20 mai, 2010

Ô Mademoiselle!

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 16:05

-Ô mademoiselle!

-Des suplices éternels.

-Je vous aime

-Oh! Du calme!

-Et pourquoi?

-Pas à moi.

-Il n’y a pas à redire

Je vous aime de vrai.

-Mais il y a à mentir

Surtout de plus près

-Ô, mon coeur!

-Vos humeurs?

-Il bât très vite.

-Arrêtez et vous êtes quittes.

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la poésie

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 15:47

La poésie?

Quoi? Nos vies?

Oui! Nos âmes!

Leurs expressions!

Ô! Nos coeurs!

Leurs intensions!

La poésie, une arme,

Bien sur, nos humeurs!!!

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15 avril, 2010

J’ai peur

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 15:49

J’ai peur

Peur d’avoir peur

Peur de ma peur

Peur de la peur.

J’ai peur

Peur de n’avoir plus peur

Peur d’ignorer ma peur

Peur d’oublier la peur.

La peur, elle est peut-être mauvaise

Mais elle est merveilleure conseillère.

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17 février, 2010

Ô femmmmmmmme!

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 16:26

Ô femme! Permets-moi en ces mots

De flatter ta personne et ta belle peau.

Être au doux corps à l’image de sabbat;

L’élégance est la tienne et non pas

La nôtre, pauvre cupide et hypocrite

Que nous sommes et qui te suscite

Peut-être dégout, pitié, mais certe obligation

Car la solitude n’est pas la bonne solution.

 

Ô femme! Tu es cet être à l’esprit lucide

La meilleur conseillère, tu reste intrépide

Devant des situations où vite on se décourage

C’est à toi que nous faisons recours

Quand les choses prennent le dernier détour

Vers la décripitude et tu nous dis: du courage.

Ô femme, sans toi que sera l’homme

Hypocrite, arrogant, égoïste que nous sommes?

 

Ô femme, cesseras-tu un jour de douter

Toi qui pendant neuf mois nous a porté

Cesseras-tu un jours de demander à mériter

Ce que tu dépasses? Il n’y a pas égalité

Entre toi et nous, et cesse de t’attrister

Ce monde t’a déjà trop mal traiter

Oubliant, les efforts que tu ne cesses de lui apporter

Et parfois même qu’à tes seins il a têté.

 

Ô femme, à travers toi une belle dame

Dont le sourire agite nos coeurs calmes

Pour toi, brûle en nous une flamme

Que nous ne pouvons sous une âme

Cacher, afin d’être maître de l’énigme

M’aime-t-il, du calme, car on t’aime

A qui échapperait cette beauté sublime

Objet toute la vie de poèmes et de maximes.

 

Ô femme! Oh tragique amour!

T’aimant profondément et puis un jour

La catastrophe, voilà le sale tour

Oh femme! Ce n’est pas de l’humour

Ça fait mal et fait disparaître la bravoure

Qui nous pousse, à ta vue,  à te faire la cour

Maintenant, j’ai compris et pour toujours

Sans un sou, pas donc droit à l’amour.

10 février, 2010

Mon âme à vous parle!

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 10:29

Mon âme me demande de vous dire

Que, de toute celle avec qui elle a eu à rire

Vous êtes la plus belle et la plus attentionnée

Donc la plus gentille et qui donc peut donner

A une autre âme le besoin qu’elle peut avoir

De lui. Oserait-elle à vous affirmer, ou, soit

Vous montrer à travers ces actes qui font

D’une âme, une chose vulnérable et qui sont

On le sait, cette preuve de sentiment

Dont seul ceux qui l’ont peuvent simplement

C’est-à-dire sans le vouloir et sans le savoir

Poser? Elle n’en sait rien, elle se demande

Comment la prendrez-vous? Vous si profonde

Et pourtant si simple, qu’elle ne demande qu’à voir.

9 février, 2010

un mensonge à un menteur!

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 12:38

Le jour ou la nuit on se joue la comédie

L’autre à son amis joue à l’hypocrisie

T’en pis pour ceux qui s’en moquent

Ils s’en fichent et d’ailleurs ils retorquent

-Ne criez-pas sur moi je n’en suis pour rien

D’ailleurs est-ce mon problème ou le sien

N’est-ce pas lui qui a toujours voulu

Qu’on lui joue la comédie et voilà ce qu’on a pu:

Du mensonge à chaque instant et tout le temps

Pourvu qu’on lui dise ce qu’il se n’est pas et il est content

Ce qu’il n’est pas;  tout juste une flatterie

Tout juste ce qu’il faut pour faire de la poésie

Il sait que c’est du mensonge

Il le préfère car la vérité peut-être, le ronge

Oh! que nous a donc poussé à cette décrépitude?

Ô! mère nature à quoi est dû de telle attitude?

L’envie? La jalousie ? Mais seront-elles toujours les victimes?

Seront-elles toujours à la base de nos crimes?

Nous nous mentons de jour comme de nuit

Et sans nous en rendre compte cela nous nuit

Mais on s’en fiche pourvu qu’il nous soulage

Pourvu que le mensonge ne nous décourage.

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26 janvier, 2010

Confiance, quand tu nous manque!

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 12:25

Vous me plaisez et je ne pus vous le dire;

De ma tête, je ne pense qu’à vous proscrire.

Vous êtes belle et moi je vous redoute;

Je pense à vous et me met en doute.

 

Ma peur de vous me hante toues les nuits.

Elle pourrait-être ce qui me nuit,

Mais que puis-je, quand, pensant à vous

Je me dis: c’est un rêve et qu’il faut oublier tout.

 

Je me dis: je ne suis pas de votre de rang

Vous me semblez une grande dame, et pourtant

Moi, je suis amourreux de vous. Que puis-je?

Je ne sais pas, vous seul êtes le juge.

 

Et c’est si je vous le dis. Peut-être,

Un jour le courage pourrait me permettre

De vous avouer ce qu’au fond de moi

J’ai eu envie de vous dire tant de fois.

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Sur les traces de ma mère!

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 11:31

Sur les traces de ma mère, je marche

Je me réfère, je me mire et je tâche

De respecter les lignes et touts les traits

Que des années durant elle s’évertuait

A tracer pour qu’enfin nous n’ayons

Besoin de rien et que de dignes personnes nous soyons.

 

Sur les traces de ma mère, je m’inspire

Des pratiques qui lui attirent

Le succès et le bonheur et qui font d’elle

Une brave femme, une grande dame et très belle

-Maman, je veux marcher dans tes pas

Je veux transpirer comme toi et papa.

 

Sur les traces de ma mère, j’ai peur

Quand je me remémore pendant des heures

Tout ce que pour nous, elle a fait

Quand j’observe et que j’analyse tout ce qu’elle fait

Et toutes les péripéties qu’elle connaît pour nous

J’ai peur, mère, de ne pas pouvoir venir à bout.

 

Sur les traces de ma mère, je m’engage

A me battre et lutter de tout mon courage

A être le premier debout et le dernier couché

A vaincre toutes mes peurs et ne jamais lâcher

Pour qu’à travers mon travail et en tout moment

Tu sois contente et fière de moi maman.

 

22 janvier, 2010

A vous!

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 13:33

Que votre personnalité, un jour, m’attendrisse

Et que, quelque chose en vous, me poussasse

A vous lorgner, à vous admirer à ce point

Me surpris énormément, car vous, dans un coin

Paraissez si inaccessible qu’arriver à vous voir

Est peut-être une simple coïncidence , soit

Un coup du destin, comme cela est d’habitude.

Excusez-moi, si je paraît répétitif ou stupide

En vous disant une fois de plus, vous êtes très belle

Vous n’y croyez peut-être pas , mais vous êtes-t-elle.

Et sans croire à une quelconque coïncidence,

A une vile ambition, il est une évidence

Que vous me plaisiez, et que je ne peut

Restant dans mon coin, avoir droit au bonheur.

Alors que ne vous surprenne mon attention

Envers vous et que ne vous gène cette nouvelle situation.

21 janvier, 2010

Aux coeurs brisés

Classé dans : Non classé — damienanagonou @ 10:13

Amoureuses, amoureux

A vous, mes chers malheureux10773240.jpg

A vous qui êtes en désert plein

Dans ce soleil si chaud et si brillant

Vous y rester et guêtant tout le temps

Une dulcinée, qui sans cesse vous brise le coeur

Malgré vos plaintes et pots de fleur

De tout mon coeur je vous plains.

 

A vous, l’image du plus grand espoir

A vous, l’image de la plus grande joie

Et aussi celle de la plus grande déception

Mais qui ne manque jamais d’inspiration.

 

Croyez et espérez toujours

Vous en qui sommeille un grand amour

Que le soleil tournera sa face un jour

Puisque, chacun de toute façon à son tour.