Ô femme! Permets-moi en ces mots
De flatter ta personne et ta belle peau.
Être au doux corps à l’image de sabbat;
L’élégance est la tienne et non pas
La nôtre, pauvre cupide et hypocrite
Que nous sommes et qui te suscite
Peut-être dégout, pitié, mais certe obligation
Car la solitude n’est pas la bonne solution.
Ô femme! Tu es cet être à l’esprit lucide
La meilleur conseillère, tu reste intrépide
Devant des situations où vite on se décourage
C’est à toi que nous faisons recours
Quand les choses prennent le dernier détour
Vers la décripitude et tu nous dis: du courage.
Ô femme, sans toi que sera l’homme
Hypocrite, arrogant, égoïste que nous sommes?
Ô femme, cesseras-tu un jour de douter
Toi qui pendant neuf mois nous a porté
Cesseras-tu un jours de demander à mériter
Ce que tu dépasses? Il n’y a pas égalité
Entre toi et nous, et cesse de t’attrister
Ce monde t’a déjà trop mal traiter
Oubliant, les efforts que tu ne cesses de lui apporter
Et parfois même qu’à tes seins il a têté.
Ô femme, à travers toi une belle dame
Dont le sourire agite nos coeurs calmes
Pour toi, brûle en nous une flamme
Que nous ne pouvons sous une âme
Cacher, afin d’être maître de l’énigme
M’aime-t-il, du calme, car on t’aime
A qui échapperait cette beauté sublime
Objet toute la vie de poèmes et de maximes.
Ô femme! Oh tragique amour!
T’aimant profondément et puis un jour
La catastrophe, voilà le sale tour
Oh femme! Ce n’est pas de l’humour
Ça fait mal et fait disparaître la bravoure
Qui nous pousse, à ta vue, à te faire la cour
Maintenant, j’ai compris et pour toujours
Sans un sou, pas donc droit à l’amour.